Aujourd’hui la ville compte environ 40,000 habitants. Des processus d’érosion côtière ont été observés et une attention spéciale doit être apportée aux carrières abandonnées, sites vulnérables ouverts à tous les types de risques (pollution des nappes phréatiques, érosion des sols, etc.).
La ville est exposée aux risques importants d’inondations saisonnières (Août/Sept) compte tenu de sa morphologie composée d’une juxtaposition, sans zones intermédiaires, de cordons littoraux et de fonds lagunaires qui a multiplié les zones de concentration d’écoulements et de stagnation des eaux en bordure du littoral (sebhkas). L’extension de la ville au niveau du raccordement entre la presqu’île et le continent est située sur des zones inondables comme la dépression de Zgana.
La ville présente des urgences environnementales qui se superposent et sont étroitement liées aux problèmes de population : surpopulation saisonnière, détérioration des bâtiments en zone historique, insuffisance d’infrastructures adéquates. En revanche, la ville a gardé un potentiel de mise en valeur de ses monuments, en particulier depuis son ouverture au tourisme international en 1994. Ce développement touristique, s’il permet une relance économique de la ville, représente aussi un des atouts majeurs de son propre futur.
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